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7 août 2009 5 07 /08 /août /2009 16:20
Canicule.
La semaine de travail est terminée.
La touffeur de la ville pèse une tonne sur les épaules.
Les mains sont moites,
les jambes lourdes,
les lèvres sèches.

Vivement de quoi se rafraîchir !

Et pendant ce temps-là, dans les campagnes,
les oiseaux ont leur cabaret.


Avez-vous remarqué les gouttelettes
se lovant entre les piquants ?

Ce cardère sauvage est aussi appelé  "cabaret des oiseaux" ou chardon à foulon ; il servait aussi à carder.

Dipsacus fullonum

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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 17:18


Centaurée noire, Centaurea nigra
Soufré, Colias hyale L.

Lumière intérieure,
ne laisse pas mes ténèbres me parler !

Quand nos ténèbres se mettent à nous parler,
elles en viennent à provoquer un vertige.

Traversons-nous des périodes desséchées ?

Avec presque rien
peut s'épanouir une fleur de désert,
joie inespérée.

Frère Roger.

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5 août 2009 3 05 /08 /août /2009 17:08

Acrobaties.

L'une butine calmement.

L'autre surveille en vol stationnaire ;
elle guette le moment où elle va pouvoir se poser là.

Il y a pourtant suffisament de place pour toutes !

L'herbe est toujours plus verte dans le pré du voisin.
Et le pollen toujours meilleur sur la fleur de la copine !



Achillée millefeuille, Achillea millefolium


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4 août 2009 2 04 /08 /août /2009 17:28
Vous avez le choix entre la version Margaret Mittchel (Autant en emporte le vent) ou Larousse (Je sème à tous vents).

La fleur est fânée, les fruits ont mûri et sont en piste, prêts à s'envoler au moindre coup de vent.

"L'issue est dans l'ici. Il suffit d'un rien pour défaire un monde."
André Velter

Il suffit d'un rien pour qu 'ailleurs un nouveau cirse voie le jour à la prochaine saison.
Il suffit d'un rien pour refaire le monde !

Cirse des champs, Cirsium arvense... dans un état avancé !

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3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 18:09



Les spécialistes pourront vous dire s'il s'agit d'une dentelle de Bruxelles, de Bruges ou de Calais.
J'ai tout simplement omis de regarder les feuilles de cette ombellifère.
Je ne pourrais donc pas vous dire de quelle fleur il s'agit...

Quoi qu'il en soit, quelle finesse et quelle délicatesse !
Aussi fine que les dentelles de nos dentelières traditionnelles.

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2 août 2009 7 02 /08 /août /2009 19:18
Dimanche de pluie.
Goutte à goutte.

"Tu regardes parfois la pluie s'écouler sur la vitre. Laquelle de ces deux transparences est-elle la plus claire ? Tu bois de tous tes yeux à cette coupe de lumière. Tu trinques à la santé des dieux dont le chagrin te plaît. Leur tristesse se fait quelquefois si limpide." (Jean-Michel Maulpoix, Histoire de bleu)

Toute cette eau tombée du ciel m'a refait penser à une série de photos que j'ai prises il y a quelques jours : un vent fort agitait l'eau de l'étang. 




La palette des bleus, violets, turquoise et gris est vaste. Comme les couleurs du ciel de ce dimanche.

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2 août 2009 7 02 /08 /août /2009 09:07



Epilobe hirsute, Epilobum hirsutum


"Le végétal est la source perpétuelle de la vie. Sans l'herbe et l'arbre, tout le règne animal disparaîtrait, y compris l'homme. Par les tiges et les troncs, la vie surgit du non-vivant et se répand. Le moment miraculeux de cette expansion est celui de l'amour : la floraison. La fleur est l'amour parfait."

René Barjavel. Les fleurs, l'amour, la vie

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1 août 2009 6 01 /08 /août /2009 16:27
Mes pas m'ont une fois de plus emmenée autour de l'étang. Respiration. Contemplation. Les promeneurs étaient un peu plus nombreux que de coutume, par ce bel après-midi ensoleillé. Dans un coin quelque peu reculé, j'ai assisté à une démonstration de vol acrobatique d'un anax empereur, une très grande libellule, d'une petite dizaine de centimètres, au corps bleu et verdâtre.

Quel vol rapide ! Et tout à coup, demi-tour. Quelques mètres plus loin, changement de direction pour revenir vers moi, passer par derrière et refaire des aller-retours devant moi. Subitement, accélération et montée jusque dans le feuillage de l'aulne puis redescente aussi rapide. Un véritable vol acrobatique dont me je suis empli les yeux. Je dois avouer que j'avais parfois des difficultés à suivre cette bestiole tant ses déplacement étaient assurés et puissants. Après un quart d'heure environ, elle est partie plus loin et je n'ai pu la suivre. Elle ne m'a malheureusement pas fait le plaisir de se poser ni de ralentir sa course effrenée... je n'ai donc pas pu immortaliser ce beau moment par une photo.

Alors à défaut de photo d'anax, voici des fleurs de bardane. Que n'avons-nous pas joué, enfants, avec ces fleurs adhérentes aux vêtements, du fait de leurs bractées crochues !  Que de souvenirs, ces "plek madame", comme nous les appelions dans notre jargon bruxellois !

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1 août 2009 6 01 /08 /août /2009 10:42

A Mons, j'ai (re)découvert deux artistes contemporains belges à l'occasion d'une exposition qui leur est consacrée au Lotto Expo sur le site des Grands Prés.

Félix Roulin que je connais grâce à

l'oeuvre qui décore la station de métro Thieffry à Bruxelles et aux majesteueuses portes du Grand Hornu à Mons.

Mélangeant les matières - bronze, métal, pierre, bois - ses sculptures monumentales dégagent une grande force ; elles sont fort bien mises en valeur dans cet espace qui s'y prête bien.









Peintre et graveur, Gabriel Belgeonne traduit dans ses peintures et ses aquarelles une grande spontanéité et une grande poésie.

Deux artistes en résonnance, deux parcours qui s'expriment à merveille au sein de ce bel espace.

A voir jusqu'au 13 septembre, du mardi au vendredi de 12 à 18 h et du samedi au dimanche de 10 à 18 H.


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31 juillet 2009 5 31 /07 /juillet /2009 17:37
Il y a quelques temps, je vous parlais du roman de Yasmine Ghata, La nuit des calligraphes. Je viens de terminer la lecture d'une autre oeuvre du même auteur : Le târ de mon père. J'ai retrouvé la même écriture légère, poétique, le même sens de la tradition, de la transmission, un peu comme un conte.

Un petit livre paru en Poche, d'une centaine de pages. Une belle lecture pour l'été.

"A la mort de mon père, j'ai reçu le târ qu'on se transmet dans ma famille de génération en génération. L'instrument m'a résisté, refusant de libérer les accords mystiques qui font la gloire des musiciens d'Iran. Sous mes doigts, il ne semblait plus qu'un morceau de bois sans sève. Etais-je maudit ? Quel crime devais-je donc expier ? A moins que ce ne fût le târ qui portât un secret trop lourd pour vibrer comme autrefois. J'ai brûlé ses cordes et je suis parti trouver le luthier d'Ardabil. Mais changer les cordes d'un târ, c'est changer son âme. Et celle du musicien qui le possède. Je ne reviendrai jamais d'Ardabil." (texte figurant sur la quatrième de couverture)

Après un premier roman autour d'instruments d'écriture, voici un beau récit autour d'un instrument de musique.

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  • : "La beauté n'est pas le joli, elle est le vivant. Est beau ce qui est vivant, ce qui jaillit de la vie, ce qui honore la vie. Au coeur de notre quotidien, tout est sujet à émerveillement et à gratitude. Faire l'expérience de la beauté nous agrandit, ouvre notre coeur à la joie, nous libère du mental et du négatif." Dans ce blog, je fais miennes ces paroles de Brigitte Sénéca.
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