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11 novembre 2008 2 11 /11 /novembre /2008 10:19
Il y a 90 ans se terminait cette horrible guerre qui a fait tant de victimes.
Les cimetières militaires en sont un souvenir poignant.

Et on s'imaginait que c'était la dernière.
Et on s'était trompé...
Une vingtaine d'années après reprenaient les combats.
Et près d'un siècle plus tard, les guerres déciment toujours le monde...

En 1938, Charlie Chaplin, dans Le Dictateur, termine ce film par ces mots :

Je voudrais aider tout le monde dans la mesure du possible, juifs, chrétiens, païens, blancs et noirs. Nous voudrions tous nous aider si nous le pouvions, les êtres humains sont ainsi faits. Nous voulons donner le bonheur à notre prochain, pas lui donner le malheur. Nous ne voulons pas haïr ni humilier personne. Chacun de nous a sa place et notre terre est bien assez riche, elle peut nourrir tous les êtres humains. Nous pouvons tous avoir une vie belle et libre mais nous l'avons oublié.
L'envie a empoisonné l'esprit des hommes, a barricadé le monde avec la haine, nous a fait sombrer dans la misère et les effusions de sang. Nous avons développé la vitesse pour nous enfermer en nous-mêmes. Les machines qui nous apportent l'abondance nous laissent dans l'insatisfaction. Notre savoir nous a fait devenir cyniques. Nous sommes inhumains à force d'intelligence, nous pensons beaucoup trop et nous ne ressentons pas assez. Nous sommes trop mécanisés et nous manquons d'humanité. Nous sommes trop cultivés et nous manquons de tendresse et de gentillesse. Sans ces qualités humaines, la vie n'est plus que violence et tout est perdu. Les avions, la radio nous ont rapprochés les uns des autres, ces inventions ne trouveront leur vrai sens que dans la bonté de l'être humain, que dans la fraternité, l'amitié et l'unité de tous les hommes.
En ce moment même, ma voix atteint des millions de gens à travers le monde, des millions d'hommes, de femmes, d'enfants désespérés, victimes d'un système qui torture les faibles et emprisonne des innocents.

Je dis à tous ceux qui m'entendent : Ne désespérez pas ! Le malheur qui est sur nous n'est que le produit éphémère de l'habilité, de l'amertume de ceux qui ont peur des progrès qu'accomplit l'Humanité. Mais la haine finira par disparaître et les dictateurs mourront, et le pouvoir qu'ils avaient pris aux peuples va retourner aux peuples. Et tant que des hommes mourront pour elle, la liberté ne pourra pas périr.
Soldats, ne vous donnez pas à ces brutes, à une minorité qui vous méprise et qui fait de vous des esclaves, enrégimente toute votre vie et qui vous dit tout ce qu'il faut faire et ce qu'il faut penser, qui vous dirige, vous manœuvre, se sert de vous comme chair à canons et qui vous traite comme du bétail.
Ne donnez pas votre vie à ces êtres inhumains, ces hommes-machines avec une machine à la place de la tête et une machine dans le cœur.
Vous n'êtes pas des machines !
Vous n'êtes pas des esclaves !
Vous êtes des hommes, des hommes avec tout l'amour du monde dans le cœur.
Vous n'avez pas de haine, sinon pour ce qui est inhumain, ce qui n'est pas fait d'amour.
Soldats ne vous battez pas pour l'esclavage mais pour la liberté.
Il est écrit dans l'Evangile selon Saint Luc 'Le Royaume de Dieu est dans l'être humain', pas dans un seul humain ni dans un groupe humain, mais dans tous les humains, mais en vous, en vous le peuple qui avez le pouvoir : le pouvoir de créer les machines, le pouvoir de créer le bonheur. Vous, le peuple, vous avez le pouvoir : le pouvoir de rendre la vie belle et libre, le pouvoir de faire de cette vie une merveilleuse aventure.

Alors au nom même de la Démocratie, utilisons ce pouvoir. Il faut tous nous unir, il faut tous nous battre pour un monde nouveau, un monde humain qui donnera à chacun l'occasion de travailler, qui apportera un avenir à la jeunesse et à la vieillesse la sécurité.
Ces brutes vous ont promis toutes ces choses pour que vous leur donniez le pouvoir : ils mentaient. Ils n'ont pas tenu leurs merveilleuses promesses : jamais ils ne le feront. Les dictateurs s'affranchissent en prenant le pouvoir mais ils font un esclave du peuple.
Alors, il faut nous battre pour accomplir toutes leurs promesses. Il faut nous battre pour libérer le monde, pour renverser les frontières et les barrières raciales, pour en finir avec l'avidité, avec la haine et l'intolérance. Il faut nous battre pour construire un monde de raison, un monde où la science et le progrès mèneront tous les hommes vers le bonheur. Soldats, au nom de la Démocratie, unissons-nous tous !

Hannah, est-ce que tu m'entends ? Où que tu sois, lève les yeux ! Lève les yeux, Hannah ! Les nuages se dissipent ! Le soleil perce ! Nous émergeons des ténèbres pour trouver la lumière ! Nous pénétrons dans un monde nouveau, un monde meilleur, où les hommes domineront leur cupidité, leur haine et leur brutalité. Lève les yeux, Hannah ! L'âme de l'homme a reçu des ailes et enfin elle commence à voler. Elle vole vers l'arc-en-ciel, vers la lumière de l'espoir. Lève les yeux, Hannah ! Lève les yeux !

Il y a plus de 70 ans que ce texte a été écrit... et je le trouve d'une poignante actualité. Nous avons le pouvoir de rendre la vie belle et libre, le pouvoir de faire de cette vie une merveilleuse aventure... Mais nous l'oublions...

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10 novembre 2008 1 10 /11 /novembre /2008 10:55

 

A quelques centaines de mètres de chez moi,
un écrin de verdure autour du Petit Maelbeek, affluent de la Woluwe.

Les deux étangs formés par ce petit ru
sont de magnifiques miroirs
qui reflètent ces jaunes et orangés
créant de véritables oeuvres d'art !

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9 novembre 2008 7 09 /11 /novembre /2008 14:34

Ce matin tôt, il pleuvait. A priori, pas un temps à mettre un chien dehors.
Et pourtant... la matinée avançant, la pluie a cessé
et un pâle soleil a fini par poindre
sur les chemins brabançons.



Vallée de la Lasne, à quelques encablures de Bruxelles.
Le long de l'ancienne abbaye d'Aywiers où mourut Ste Lutgarde au 13e siècle,
les feuilles crissent sous nos pas.
Les sentiers sentent l'automne.
La balade était très belle, en bonne compagnie.
Merci Marianne, de nous avoir fait découvrir ces sentiers-là.

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8 novembre 2008 6 08 /11 /novembre /2008 14:29




Le soleil est bien présent en ce milieu de journée. Il réchauffe l'atmosphère de ces doux rayons.
Festival de couleurs dans la nature.
Le vent s'engouffre dans les feuillages
faisant tourbillonner les feuilles qui s'échouent au sol.

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8 novembre 2008 6 08 /11 /novembre /2008 11:43
En me promenant chez elle, je me suis souvenue d'un livre que j'ai lu il y a quelques temps, La petite dame en son jardin de Bruges,  écrit par Charles Bertin, romancier et poète belge.

Un homme se souvient de sa grand-mère chez qui il allait passer ses vacances quand il était enfant, dans sa maison de Bruges.

"Dans la manière d'un tissage aux laines délicates se compose alors, au fil du voyage, un protrait d'une tendresse si sensible et d'une véracité si évidente que nul ne saurait lire ces pages sans aller aussitôt à ses propres souvenirs, ni sans ressentir, à l'exemple de Charles Bertin, l'effroi de revoir si bien sans jamais pouvoir franchir le glacis qu'impose la mort." (extrait du texte qui se trouve au dos du livre dans la collection Babel).

Un régal de poésie et de tendresse !

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4 novembre 2008 2 04 /11 /novembre /2008 22:42

Suite de mon escapade à Lille vendredi dernier. Roubaix est à deux pas.
En quelques minutes, nous voici au coeur de cette piscine art déco des années 30, aujourd'hui transformée en un formidable musée.

De part et d'autre du grand bassin, une rangée de scupltures, dans une architecture magnifique. Ils ont eu bien raison de transformer ce bel endroit en un écrin pour oeuvres d'art !

Sculptures, peintures, céramique et même tissus des 19e et 20e siècles, ainsi que des artistes contemporains sont exposés pour le plus grand plaisir des yeux des nombreux visiteurs en cette semaine de vacances scolaires.






















Le long du bassin, de magnifiques arabesques de mosaïques bleues. Du bleu comme je l'aime !
De part et d'autre du bâtiment, un gigantesque soleil qui resplendit de majesté.

Lieu magique.
J'y reviendrai...
tant les collections sont vastes
et pour me replonger dans cette ambiance toute particulière.

J'ai eu raison de passer par là aussi ce jour-là !

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3 novembre 2008 1 03 /11 /novembre /2008 19:30

Samedi, temps à ne pas mettre un chien dehors.
Alors, direction cinéma.
Cela faisait pas mal de temps que je n'y étais plus allée.
Et je n'ai pas regretté ma sortie.

J'avais rendez-vous avec Séraphine !

Senlis. Début du 20e siècle. Séraphine Louis, humble femme de ménage, travaille au service d'un allemand.
Il s'avère qu'il s'agit de Wilhelm Uhde, le célèbre collectionneur, premier acheteur de Picasso, qui découvrit le douanier Rousseau.
Lors d'une soirée chez des notables, il remarque un petit tableau. Quelle ne fut pas sa stupéfaction d'apprendre que c'est Séraphine, cette misérable petite bonne femme qui est la risée de beaucoup, qui en est l'auteur...
Entre eux, s'installe une relation de connivence et de complicité.



Séraphine est aujourd'hui connue sous le nom de Séraphine de Senlis. Le musée Maillol de Paris expose plusieurs de ses toiles, dont celles qui figure ci-contre.






Etonnante personnalité, Séraphine.
Quelle ingéniosité pour fabriquer ses couleurs.
Quelle passion qui l'amène à peindre durant les nuits.
Quelle reconnaissance de la part de W. Uhde.
Quel tragique destin.




Alors s'il fait gris, si c'est un temps à ne pas mettre un chien dehors,
et que vous ne savez que faire, allez voir Séraphine.

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2 novembre 2008 7 02 /11 /novembre /2008 08:33


Hommage à celles et ceux qui ne sont plus là.
Grâce à qui nous sommes là aujourd'hui.
Ils nous ont ouvert le chemin,
et nous avons cheminé avec eux.
Que de bons souvenirs
Encore très vivaces, comme si c'était hier.
Et souvent, des situations anodines nous remémorent leur présence,
ce que nous avons vécu avec eux,
comme s'ils étaient toujours là.
Parce que la vie est plus forte que la mort.
Parce qu'ils sont des poussières d'étoiles qui, de là-haut, veillent sur  nous.

 Aujourd'hui, j'ai envie de vous faire (re)découvrir le beau poème de Lamartine :

Pensée des morts

Voilà les feuilles sans sève
Qui tombent sur le gazon,
Voilà le vent qui s’élève
Et gémit dans le vallon,
Voilà l’errante hirondelle
Qui rase du bout de l’aile
L’eau dormante des marais,
Voilà l’enfant des chaumières
Qui glane sur les bruyères
Le bois tombé des forêts.
 
L’onde n’a plus le murmure
Dont elle enchantait les bois ;
Sous des rameaux sans verdure
Les oiseaux n’ont plus de voix ;
Le soir est près de l’aurore,
L’astre à peine vient d’éclore
Qu’il va terminer son tour,
Il jette par intervalle
Une heure de clarté pâle
Qu’on appelle encore un jour.
 
L’aube n’a plus de zéphire
Sous ses nuages dorés,
La pourpre du soir expire
Sur les flots décolorés,
La mer solitaire et vide
N’est plus qu’un désert aride
Où l’œil cherche en vain l’esquif,
Et sur la grève plus sourde
La vague orageuse et lourde
N’a qu’un murmure plaintif.
 
La brebis sur les collines
Ne trouve plus le gazon,
Son agneau laisse aux épines
Les débris de sa toison,
La flûte aux accords champêtres
Ne réjouit plus les hêtres
Des airs de joie ou d’amour,
Toute herbe aux champs est glanée :
Ainsi finit une année,
Ainsi finissent nos jours !
 
C’est la saison où tout tombe
Aux coups redoublés des vents ;
Un vent qui vient de la tombe
Moissonne aussi les vivants :
Ils tombent alors par mille,
Comme la plume inutile
Que l’aigle abandonne aux airs,
Lorsque des plumes nouvelles
Viennent réchauffer ses ailes
À l’approche des hivers.
 
C’est alors que ma paupière
Vous vit pâlir et mourir,
Tendres fruits qu’à la lumière
Dieu n’a pas laissé mûrir !
Quoique jeune sur la terre,
Je suis déjà solitaire
Parmi ceux de ma saison,
Et quand je dis en moi-même :
Où sont ceux que ton cœur aime ?
Je regarde le gazon.
 
Leur tombe est sur la colline,
Mon pied la sait ; la voilà !
Mais leur essence divine,
Mais eux, Seigneur, sont-ils là ?
Jusqu’à l’indien rivage
Le ramier porte un message
Qu’il rapporte à nos climats ;
La voile passe et repasse,
Mais de son étroit espace
Leur âme ne revient pas.
 
Ah ! quand les vents de l’automne
Sifflent dans les rameaux morts,
Quand le brin d’herbe frissonne,
Quand le pin rend ses accords,
Quand la cloche des ténèbres
Balance ses glas funèbres,
La nuit, à travers les bois,
À chaque vent qui s’élève,
À chaque flot sur la grève,
Je dis : N’es-tu pas leur voix ?
 
Du moins si leur voix si pure
Est trop vague pour nos sens,
Leur âme en secret murmure
De plus intimes accents ;
Au fond des cœurs qui sommeillent,
Leurs souvenirs qui s’éveillent
Se pressent de tous côtés,
Comme d’arides feuillages
Que rapportent les orages
Au tronc qui les a portés !
 
C’est une mère ravie
À ses enfants dispersés,
Qui leur tend de l’autre vie
Ces bras qui les ont bercés ;
Des baisers sont sur sa bouche,
Sur ce sein qui fut leur couche
Son cœur les rappelle à soi ;
Des pleurs voilent son sourire,
Et son regard semble dire :
Vous aime-t-on comme moi ?
 
C’est une jeune fiancée
Qui, le front ceint du bandeau,
N’emporta qu’une pensée
De sa jeunesse au tombeau ;
Triste, hélas ! dans le ciel même,
Pour revoir celui qu’elle aime
Elle revient sur ses pas,
Et lui dit : Ma tombe est verte !
Sur cette terre déserte
Qu’attends-tu ? Je n’y suis pas !
 
C’est un ami de l’enfance,
Qu’aux jours sombres du malheur
Nous prêta la Providence
Pour appuyer notre cœur ;
Il n’est plus ; notre âme est veuve,
Il nous suit dans notre épreuve
Et nous dit avec pitié :
Ami, si ton âme est pleine,
De ta joie ou de ta peine
Qui portera la moitié ?
 
C’est l’ombre pâle d’un père
Qui mourut en nous nommant ;
C’est une sœur, c’est un frère,
Qui nous devance un moment ;
Sous notre heureuse demeure,
Avec celui qui les pleure,
Hélas ! ils dormaient hier !
Et notre cœur doute encore,
Que le ver déjà dévore
Cette chair de notre chair !
 
L’enfant dont la mort cruelle
Vient de vider le berceau,
Qui tomba de la mamelle
Au lit glacé du tombeau ;
Tout ceux enfin dont la vie
Un jour ou l’autre ravie,
Emporte une part de nous,
Murmurent sous la poussière :
Vous qui voyez la lumière,
Vous souvenez-vous de nous ?
 
[...]
 
Ils furent ce que nous sommes,
Poussière, jouet du vent !
Fragiles comme des hommes,
Faibles comme le néant !
Si leurs pieds souvent glissèrent,
Si leurs lèvres transgressèrent
Quelque lettre de ta loi,
Ô Père ! ô Juge suprême !
Ah ! ne les vois pas eux-même,
Ne regarde en eux que toi !
 
Si tu scrutes la poussière,
Elle s’enfuit à ta voix !
Si tu touches la lumière,
Elle ternira tes doigts !
Si ton œil divin les sonde,
Les colonnes de ce monde
Et des cieux chancelleront :
Si tu dis à l’innocence :
Monte et plaide en ma présence !
Tes vertus se voileront.
 
Mais toi, Seigneur, tu possèdes
Ta propre immortalité !
Tout le bonheur que tu cèdes
Accroît ta félicité !
Tu dis au soleil d’éclore,
Et le jour ruisselle encore !
Tu dis au temps d’enfanter,
Et l’éternité docile,
Jetant les siècles par mille,
Les répand sans les compter !
 
Les mondes que tu répares
Devant toi vont rajeunir,
Et jamais tu ne sépares
Le passé de l’avenir ;
Tu vis ! et tu vis ! les âges,
Inégaux pour tes ouvrages,
Sont tous égaux sous ta main ;
Et jamais ta voix ne nomme,
Hélas ! ces trois mots de l’homme :
Hier, aujourd’hui, demain !
 
Ô Père de la nature,
Source, abîme de tout bien,
Rien à toi ne se mesure,
Ah ! ne te mesure à rien !
Mets, ô divine clémence,
Mets ton poids dans la balance,
Si tu pèses le néant !
Triomphe, ô vertu suprême !
En te contemplant toi-même,
Triomphe en nous pardonnant !

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1 novembre 2008 6 01 /11 /novembre /2008 09:37

Escapade lilloise ce vendredi, à la découverte de la superbe exposition temporaire organisée au sein du Palais des Beaux-Arts de Lille jusqu'au 11 janvier 2009, intitulée Echappées Nordiques.

A la fin du 19e siècle, peintres danois, suédois, norvégiens et finlandais arrivent en France à la découverte de l'impressionnisme. Ils sont nombreux ces peintres du Nord à avoir représenté sur leurs tableaux des scènes de la campagne ou des rivages de Normandie, de Bretagne, de la Côte d'Opale... où la lumière est à chaque fois mise en évidence d'une façon tout à fait subtile, tellement belle. Même souci de la lumière sur les portraits et autres scènes familiales.

C'est plus d'une centaine d'oeuvres qui nous sont offertes au regard, peintures, dessins, sculptures, toutes plus belles les unes que les autres. Emouvantes aussi comme cette classe de petites filles apprenant le tricot dans une grange, comme cette fabrique sous la neige en Norvège, comme cette femme qui répare de vieux filets de pêche...

Des noms connus, moins connus... ou inconnus. Les finlandais Albert Edelfelt et Ville Vallgren, les suédois Anders Zorn et August Srindbeg, les norvégiens Edvard Munch et Edvard Diriks, le danois Peter Severin Kroyer et tous les autres. Leurs oeuvres valent toutes la peine d'être découvertes.

Une belle expo à découvrir sans hésitation !

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30 octobre 2008 4 30 /10 /octobre /2008 17:18


Verte ville,
même en plein centre.

A l'arrière du quartier des institutions européennes,
s'étend un parc créé à l'occasion du cinquantenaire de la Belgique,
avec sa majestueuse arcadre,
surmontée d'un quadrige de chevaux.
De là haut, la vue est superbe...
par temps clair bien sûr.
Pas comme aujourd'hui,
un vrai temps de Toussaint,
avec son traditionnel crachin froid
et son ciel gris plombé.











Les promeneurs sont rares.
Ils hâtent le pas,
réjouis de profiter de cet écrin de verdure
niché en plein coeur de la ville.












Imperturbable depuis des décennies,
le faucheur poursuit son travail champêtre,
immortalisé grâce au talent de Constantin Meunier,
célèbre peintre et sculpteur bruxellois du 19e siècle.

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  • : "La beauté n'est pas le joli, elle est le vivant. Est beau ce qui est vivant, ce qui jaillit de la vie, ce qui honore la vie. Au coeur de notre quotidien, tout est sujet à émerveillement et à gratitude. Faire l'expérience de la beauté nous agrandit, ouvre notre coeur à la joie, nous libère du mental et du négatif." Dans ce blog, je fais miennes ces paroles de Brigitte Sénéca.
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