"La beauté n'est pas le joli, elle est le vivant. Est beau ce qui est vivant, ce qui jaillit de la vie, ce qui honore la vie. Au coeur de notre quotidien, tout est sujet à émerveillement et à gratitude. Faire l'expérience de la beauté nous agrandit, ouvre notre coeur à la joie, nous libère du mental et du négatif." Dans ce blog, je fais miennes ces paroles de Brigitte Sénéca.
Dans une journée, il y a mille occasions de se réjouir. D'un sourire échangé, d'une jolie fleur le long du chemin, d'une douce musique, d'un moment de lecture, d'un vol de bernaches, de la saveur des reines-claudes, de conversations complices, d'un repas...
Après les fleurs voici les fruits tout en rondeurs. L'été s'égrène, les jours passent. Fânées les fleurs, les fruits enflent, tout en rondeurs.
Toujours plus haut, c'est la devise du lierre. Il a repris son ascension sur le tronc glabre du platane. Côté pile. Côté face.
La température a grimpé Les petits boutons sont sortis. Eruption printanière.
Une dentellière a élu domicile sur mon balcon entre deux jardinières. N'est-elle pas belle, cette jolie araignée ?
Connaissez-vous le cresson du Pérou ? C'est tout simplement le nom qu'on donnait à la capucine à l'époque où elle a été introduite en Europe, c'est-à-dire sous le règne de Louis XIV. Une plante aux mille vertus, médicinale et commestible. Et belle en...
La lumière est intense, le soleil généreux. Dans le sous-bois, brillent les étoiles de printemps. Anémone sylvie (aussi appelée anémone des bois), Anemone nemorosa.
Il a vu le soleil et ne se sent plus de joie. Fier comme un paon... Quel panache !
Les journées du patrimoine avaient pour thème cette année à Bruxelles "Pierre et Co". Le soleil a même montré le bout de son nez : l'occasion était belle pour découvrir de belles pierres. Bruxelles côté cour. Petit havre de paix, dans le quartier Saint-Géry,...
Ils trouvaient leur teint blafard... Avec le soleil, ils ont trouvé la solution : ils se sont fardés. Superbe maquillage d'or.
Elle volait lourdement. Elle n'a pas vu le piège du filet tendu. Elle est désormais à la merci de son geôlier. Pauvre punaise. Une pensée pour tous ceux qui sont injustement privés de liberté, ceux qui sont au fond de la mine, ceux que le régime politique...
La longue descente vers l'hiver est amorcée. Journées plus courtes, températures plus fraîches... Et la magie de la transformation des couleurs. Ou quand le vert passe à l'orange.
Caressés par les doux rayons du soleil, ils meurent d'impatience de se déployer, de se déplier. Eclosion, renaissance. Floraison ! Le printemps nous gâte !
S'efforcer de voir la vie en rose. Au-delà des petits soucis, des grains de sable, de la goutte d'huile manquante. Surtout quand on pense au Japon où tant de cerisiers ne fleuriront pas cette année.
Tandis que ma vie ne cesse d'emprunter des itinéraires saltimbanques Je ne sais rien de moi Excepté cette fièvre qui bourdonne dans ma tête Et monte en moi comme une prière Célébrant les saisons d'une pensée au regard fou Pierre Schroven
Vert tendre. Très tendre. Tendresse et délicatesse. Douces fleurs parfumées de l'érable, écloses avant les feuilles.
Elle est toute ronde. Ronde comme la terre autour de laquelle elle tourne. Elle est à nouveau toute ronde. Après avoir passé par tous les stades du régime. Et c'est toujours pareil. Vingt-huit jours plus tard, elle est à nouveau toute ronde.
Il y a quelques jours, les branches étaient encore grises et marron. Les écrins se sont ouverts lentement. Un joli plissé vert se déploie avec élégrance.
Dans la grisaille des écorces ternes, Dame Nature est attentionnée : elle a prévu des bâtons rouges ! Branches de fusain : éclats de couleur pour les jours moroses.
Lente périgrination. Que c'est difficile, sous le soleil printanier, se dit le gastéropode sous sa coquille. Que fais-je là haut, sur la branche de l'aubépine ? Faut-il continuer ou rebrousser chemin ? Je me suis égaré !
Entre chien et loup... Le jour donne à vivre La nuit donne à voir Tout aller clarté Tout retour obscur Obscur sur obscur La lune en miroir Il ne nous est vie Que du pur re-voir François Cheng, Qui dira notre nuit
Il ne passe pas inaperçu dans la symphonie de verts. Rouge printemps. L'érable sycomore surprend ! ... petit complément de samedi... peut-être un platane en devenir... à suivre....
Elle croyait être bien cachée... Je l'ai trouvée au coeur de la grande consoude. Symphytum officinale
J'aime la manière dont les fleurs de la grande consoude éclosent. Lent déroulé, apparition progressive de la couleur. Tout vient à point à qui sait attendre. Symphytum officinale, parfois aussi appelée "oreille d'âne" ou "langue de vache" en référence...
Blanc comme les ailes d'un ange. Blanc comme les plumes de l'oie. Blanc comme les premiers flocons de neige.