"La beauté n'est pas le joli, elle est le vivant. Est beau ce qui est vivant, ce qui jaillit de la vie, ce qui honore la vie. Au coeur de notre quotidien, tout est sujet à émerveillement et à gratitude. Faire l'expérience de la beauté nous agrandit, ouvre notre coeur à la joie, nous libère du mental et du négatif." Dans ce blog, je fais miennes ces paroles de Brigitte Sénéca.
Le seul alchimiste capable de tout changer en or est l'amour. L'unique sortilège contre la mort, la vieillesse, la vie routinière, c'est l'amour. Anaïs Nin.
Jaune soleil. Exaltation de la lumière. L'astre du jour est généreux !
Peupliers alignés Sur les bords de la route, Qu'est-ce que cette angoisse Que vous jetez sur moi ? Je ne peux rien pour vous Qu'être pareil à vous. Guillevic
Il y a des moments où il faut lâcher prise Se laisser dériver Dans le calme et la sérénité
Aube nouvelle, la nuit disparaît. Comme une promesse.
Même si tu n'es pas le soleil, ce n'est pas une raison pour être un nuage. Proverbe arabe
Le soleil bas a fait pâlir les troncs des hêtres. Etonnés, ils se mirent dans l'étang. Le résultat ? Une belle arête de poisson...
Pas lents et lourds. Froid de canard. Avancer avec précaution pour ne pas glisser sur la glace. Comme les bernaches.
Le chant des oiseaux qui s'en donnent à coeur joie. La température qui remonte doucement. Le soleil qui a brillé généreusement. Il y a comme un frémissement dans l'air. Il y a des signes qui ne trompent pas.
Lent déploiement. Millimètre après millimètre. Et soudain, les boutons de fleurs apparaissent. Le printemps tient ses promesses.
Des fleurs à profusion. Du blanc à profusion. Il manque simplement un rayon de soleil et un peu de douceur...
Profiter d'une large éclaircie. Ne pas tarder pour mettre le nez dehors. Surtout ne pas rester enfermé Pour tout l'or du monde.
Apprivoiser les flaques Jouer avec le miroir Etre relié, A l'immémorial, Planer à travers les temps, Qu'ils soient de misère Ou d'éblouissement. Guillevic.
Papa et Maman Bernache sont heureux de vous annoncer la naissance de sextuplés. Les oisons se portent bien et sont déjà curieux de tout. Papa et Maman Bernache ont fort à faire pour les surveiller !
La pluie qui remplit leur citerne rend heureuse notre forêt. Rabindranath Tagore, Le jardinier d'amour.
Il faut retrouver ce que l'homme moderne a depuis longtemps perdu, le sens du cosmique. Théodore Monod.
Elle prend de la hauteur Comme la flèche d'une cathédrale Vers la lumière du ciel. Digitale. Poussée verticale.
Tu ne vas quand même pas passer ta vie dans l'adoration d'un brin d'herbe me disait celui qui passait sa vie dans l'adoration du monde où rien ne pousse, pas même un brin d'herbe. Christian Bobin, L'éloignement du monde
De quelle manièrele visible est-il relié à l'invisible, le sacré au profane, le corps à l'âme ? Par mille fils emmêlés les uns aux autres et réunis en un grand noeud. Christiane Singer, Où cours-tu ? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi ? Berce commune,...
En sortant du musée de Louvain, j'ai pris la direction du jardin botanique. Un magnifique écrin de verdure en plein milieu de la ville. Et j'ai attendu à l'abri des serres que passe l'averse.
Entre deux averses le soleil apparaît. Pour ne pas oublier de voir la vie en rose. Rose soleil.
Mi-juillet et des prés tout frais. Verts et mouillés.
Le silence ensemence le monde intérieur. Ce sont des moments de grâce qui font naître à la beauté. Le silence écoute chanter la vie. Magda Hollander-Lafon, Quatre petits bouts de pain
Agitation Concentration Le fil de l'histoire au fil de l'eau Concentration Réflexion Dilution
Une vague s'échoue. Surjet blanc sur nappe bleue.