"La beauté n'est pas le joli, elle est le vivant. Est beau ce qui est vivant, ce qui jaillit de la vie, ce qui honore la vie. Au coeur de notre quotidien, tout est sujet à émerveillement et à gratitude. Faire l'expérience de la beauté nous agrandit, ouvre notre coeur à la joie, nous libère du mental et du négatif." Dans ce blog, je fais miennes ces paroles de Brigitte Sénéca.
Il peut pleuvoir et tempêter, ce n'est pas cela qui importe, souvent une petite joie peut s'emparer de vous par un jour de pluie et vous inciter à vous retirer à l'écart avec votre bonheur. Knut Hamsum
Le soleil s'est à nouveau éclipsé Les nuages ont pris sa place. Ondées et averses. Perles de pluie Caprices du ciel
Joli écrin vert pour parure de brillants. La mouche apprécie ! Euphorbe des bois, Euphorbia amygdaloïdes
Il se cache derrière les nuages. Mais j'en ai trouvé sur mon chemin. Jaune soleil.
L'eau est toujours bien présente partout... ... dans la ville ... dans la nature ... à la fontaine Elle fait des merveilles, même si je la trouve trop présente !
Bizarre été. Les orages font rage. Désespoir pour ceux qui sont touchés. Ils font rage. Ils font des victimes. Ils détruisent sur leur passage. Heureusement, le calme est revenu... Jusqu'à quand ?
Méditer c'est regarder profondément dans le coeur des choses. Thich Nhat Hanh
Qu'y avait-il ? Il n'y avait rien. Et rien n'avait besoin d'arriver. J'étais délivré de toute attente et loin de toute ivresse. La marche régulière, c'est déjà la danse. Peter Handke La leçon de la Sainte-Victoire
A la fois douceur A la fois fraîcheur Le gel de la nuit a tout transformé sur son passage Comme du velours
Bleu gris, vert céladon, mauve tendre... la saison change. Au marché aussi !
Quel est ce double ? Miroir ? Reflet ? L'ombre de mon ombre ? Surprise sur la vitre !
C'était un dimanche de début septembre. Les faines et les marrons commencent à tomber sous les assauts du vent. Et pourtant... Clin d'oeil vert tendre, vert printemps. Le sous-bois est bien vert. Les pluies de l'été y sont pour quelque chose !
Automne. Dernier sursaut de l'été. Comme un deuxième printemps.
Au vent, les boucles anglaises. Chevelure décolorée. Il y a longtemps que les pois se sont envolés.
Les portes de l'an, comme celles du langage, s'ouvrent sur l'inconnu. Hier soir tu m'as dit : demain il faudra tracer quelques signes, dessiner un paysage, tisser une trame sur la double page du jour et du cahier. Demain, à nouveau, il nous faudra inventer...
Cette journée d'hiver il faut chaud au soleil - mais froid Onitsura
Comme au saut du lit, complètement décoiffée l'épilobe hirsute.
Tout passe... Les pissenlits aussi.
Vestige de pissenlit. Etoile qui brille de mille feux.
Aujourd'hui, changement de programme. Je compose avec le blanc. Blanc et bleu. Blanc et lumière.
Penser en marchant, marcher en pensant, et que l'écriture ne soit que la pause légère, comme le corps dans la marche se repose par la contemplation des grands espaces. Frédéric Gros, Marcher, une philosophie
Quand viendra le déclin de toute chose, je sais que l'Amour sera vivant et que nous marcherons en sa clarté d'aurore. Hadewijck d'Anvers
Balade d'hiver. Température polaire. A défaut de suivre tes pas Je m'en vais solitaire. Pas à pas.
Les yeux grands ouverts Emerveillés comme ceux d'un enfant. Ambiance feutrée, lumière intense. Magie blanche.
Contemplation : l'altitude de la conscience quand elle se contente de connaître ce qui est, sans vouloir le posséder, l'utiliser ou le juger. André Comte-Sponville