"La beauté n'est pas le joli, elle est le vivant. Est beau ce qui est vivant, ce qui jaillit de la vie, ce qui honore la vie. Au coeur de notre quotidien, tout est sujet à émerveillement et à gratitude. Faire l'expérience de la beauté nous agrandit, ouvre notre coeur à la joie, nous libère du mental et du négatif." Dans ce blog, je fais miennes ces paroles de Brigitte Sénéca.
Boule à zéro... ou presque. Ce qui reste du tussilage, une fois que tous les akènes se sont envolés.
Je n'ai jamais rien vu de doucement beau dans le monde, sans désirer aussitôt que toute ma tendresse le touche. Amoureuse beauté de la terre, l'effloraison de ta surface est merveilleuse. André Gide, Les nourritures terrestres
La belle est en balade. Charmée par des senteurs suaves, elle succombe à la gourmandise.
Marcher inlassablement Balayée par les embruns et le vent S'émerveiller inlassablement
Le visible ne suffit pas pour comprendre ce qui est vu (...). Le visible ne s'interprète qu'en référant à l'invisible. Pascal Quignard
Avant que la pluie les flétrisse avant que le vent les emporte prendre le temps de l'émerveillement
Ne pas oublier tous ceux qui sont tombés à cause de la folie humaine. Ne pas oublier ceux qui tombent encore... "Lorsque le pouvoir de l'amour dépassera l'amour du pouvoir, le monde connaîtra la paix." Jimi Hendrix
Encore quelques éclats de bleu avant de les voir disparaître sous la grisaille. Un surplus d'été... Chicorée sauvage, Cichorium intybus
Il n'est pas d'obscurité en nous où ne puisse s'immiscer la lumière. François Garagnon
Crépuscule d'automne à Hurtebise La joie est un regard divin posé sur le monde, tout comme un regard divin posé sur le monde est toujours un regard joyeux. Bertrand Vergely
Flamboyant ... mais plus pour très longtemps. Profitons-en ! Le tapis de feuilles est de plus en plus épais.
La poésie est un chuchotement qui approfondit le silence. Nicolas Dieterlé
Frontière Limite Démarcation
Vent. J'ai marché sous les ciels avant-coureurs : d'arrache-pied, ils ont déraciné mon âme. François Cassingena-Trévedy, Etincelles
Explosion de joie. Le cirse exulte.
Toute longue marche fait ainsi monter aux lèvres une poésie psalmodique, monocorde. Les psaumes sont toujours, essentiellement, psaumes du pèlerin, du marcheur. Frédéric Gros, Marcher, une philosophie
Si le veut ton souffle nous serons chant Racines mêlées branches enlacées Toutes voix unique voie Tous échos unique houle Sur ta plage murmurante nous nous entendrons Silence François Cheng, Le long d'un amour
Que nous reste-t-il sinon d'être vivants et de boire chaque matin au bol que le vent dépose en souriant sur la fenêtre de nos jours ? Francine Carillo, Braise de douceur
Le Vrai toujours Est ce qui naît d'entre nous Et qui sans nous ne serait pas Né d'entre nous Selon le souffle du pur échange Le Vrai toujours Est ce qui tremble Entre frayeur et appel Entre regard et silence François Cheng, Le livre du Vide médian
Coup de froid ? Il a courbé la tête. Il décline. C'est presque la fin.
Mazette ! La massette a explosé de joie. Barbapapa. Barbe-à-papa.
Que la Nature est donc prodigue, bâtissant, démolissant, créant, détruisant, chassant chaque particule de matière de forme en forme, sans cette changeante, toujours aussi belle. John Muir, Un été dans la Sierra.
Plus on va dans l'infime, plus on a de chances de trouver l'universel. Philippe Delerm.
Nuages tenaces, soleil absent. Tantôt gris-vert. Tantôt gris-bleu.
C'est le grand retour du soleil. Sieste sous le parasol...