Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
18 décembre 2008 4 18 /12 /décembre /2008 20:29
Matisse disait : "Il y a des fleurs partout pour qui veut bien voir."

Même si le temps est à la grisaille,
regardez bien autour de vous.
Ouvrez les yeux.
Et vous trouverez des fleurs !

En voici déjà une,
souvenir des beaux jours d'été.
Partager cet article
Repost0
6 décembre 2008 6 06 /12 /décembre /2008 21:20
Deuxième dimanche de l'Avent.
L'effervescence des fêtes commence dans la ville.
Premiers sapins sur le marché ce matin.
Attente de cette fin d'année.
Espérance...

En surfant sur la blogosphère, j'ai trouvé sur le "blogue" d'un dominicain canadien, un très beau texte écrit par Francine Carillo, pasteur à Genève.

Pas étonnant, dit Dieu,
que notre histoire soit tissée de rendez-vous manqués!

Vous m’attendez dans la toute-puissance
et je vous espère dans la fragilité d’une naissance!

Vous me cherchez dans les étoiles du ciel
et je vous rencontre dans les visages qui peuplent la Terre!

Vous me rangez au vestiaire des idées reçues
et je viens à vous dans la fraîcheur de la grâce!

Vous me voulez comme une réponse
et je me tiens dans le bruissement de vos questions!

Vous m’espérez comme pain
et je creuse en vous la faim!

Vous me façonnez à votre image
et je vous surprends dans le dénuement d’un regard d’enfant!

Mais, dit Dieu, sous le pavé de vos errances,
un Avent de tendresse se prépare
où je vous attends comme la nuit attend le jour



A vous qui passez par ici, je vous souhaite de vivre pleinement cette espérance de l'Avent et de découvrir Dieu (ou le divin si vous préférez) dans le plus banal de votre quotidien.
Partager cet article
Repost0
4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 19:52

 


Ce n'est pas la lumière qui manque à notre regard.

C'est notre regard qui manque de lumière.

Gustave Thibon

Partager cet article
Repost0
30 novembre 2008 7 30 /11 /novembre /2008 20:28

"Ne vous imaginez pas que l'amour, pour être vrai, doive être extraordinaire.

Ce qui est essentiel pour nous, c'est de continuer à aimer.
Comment une lampe brille-t-elle, si ce n'est grâce à l'apport continuel de petites gouttes d'huile ?

Ces gouttes, ce sont les petites choses de la vie de tous les jours : la joie, la générosité, les petites paroles de bonté, l'humulité et la patience ; simplement aussi une pensée pour les autres, notre manière de faire silence, d'écouter, de regarder, de pardonner et d'agir.

Voilà les véritbles gouttes d'amour qui font brûler toute une vie d'une vive flamme.

Ne cherchez donc pas Jésus très loin. Il n'est pas là-bas. Il est aussi en vous.

Entretenez bien la lampe et vous le verrez."

Mère Térésa

 

Des paroles à faire nôtres en cet Avent qui commence. Pour que nos vies brûlent d'une vive flamme.

A vous qui passez par ici, je vous souhaite une bonne semaine et un bon Avent.

Partager cet article
Repost0
28 novembre 2008 5 28 /11 /novembre /2008 20:20

 

Vous devez apprendre à vos enfants que le sol qu'ils foulent est fait de la cendre de nos aïeux.

Pour qu'ils respectent la terre, dites à vos enfants qu'elle est enrichie par les vies de notre race.

Enseignez à vos enfants ce que nous avons enseigné aux nôtres, que la terre est notre mère.

Tout ce qui arrive à la terre arrive aux fils de la terre.

Si les hommes crachent sur le sol, ils crachent sur eux-mêmes.

 

                   Chef indien Seattle

Partager cet article
Repost0
23 novembre 2008 7 23 /11 /novembre /2008 10:53

"Ce qui m'importe le plus ?

De travailler mon modèle

jusqu'à ce que je l'aie suffisamment en moi

pour improviser,

laisser courir ma main,

en parvenant à respecter la grandeur et le sacré

de toute chose vivante".

 

Ce sont les mots d'Henri Matisse.

 

J'ai laissé courir ma main,

puisant au fond de moi

les images de ces rochers des côtes bretonnes.

Je me souviens de ces heures de printemps

que j'ai passé à contempler

ces failles et ces entailles,

ces blocs de granit empilés

usés par les flots et les vents.

 

 

 

J'ai laissé courir ma main,

puisant dans ma mémoire

les multiples formes d'écorces d'arbres centenaires.

Failles et entailles,

infinitude de lignes,

s'élevant vers le ciel.

Partager cet article
Repost0
19 novembre 2008 3 19 /11 /novembre /2008 20:52

Face au mur,
entendre le silence des pierres.
Immobiles et impassibles.
Un mur apparemment sans histoire,
veilli par les ans et  les vents.
Des pierres assemblées il y a bien longtemps
avec adresse et savoir-faire,
par un maçon besogneux.
Des pierres silencieuses.
Elles ont cependant vu passer devant elles
des milliers d'être humains,
au travail ou en promenade,
tantôt se hâtant, tantôt  flânant,
souvent sans y prêter attention.
Entendre le silence des pierres,
imaginer tout ce dont elles ont été le témoin.

Partager cet article
Repost0
15 novembre 2008 6 15 /11 /novembre /2008 15:45
"Amoureux de la plus haute lumière, je m'émerveille
et je m'émerveille de m'émerveiller.
C'est pourtant la seule attitude scientifique possible"
écrit Michel Cassé dans Nostalgie de la lumière.


Emerveillée, je l'étais il y a quelques jours
devant cet arbre auquel restaient accrochées
quelques feuilles d'un beau rouge sombre.
Le vent était passé par là, le dégarnissant promptement.
Quelques semaines auparavant, il était encore tout vert.
Et dans quelques mois,
il sera à nouveau couvert de beaux bourgeons.


Emerveillement devant la beauté de la nature.
Emerveillement de ces changements permanents.
Emerveillement de cette lumière sur les branches.
Emerveillement de m'émerveiller.
Partager cet article
Repost0
11 novembre 2008 2 11 /11 /novembre /2008 10:19
Il y a 90 ans se terminait cette horrible guerre qui a fait tant de victimes.
Les cimetières militaires en sont un souvenir poignant.

Et on s'imaginait que c'était la dernière.
Et on s'était trompé...
Une vingtaine d'années après reprenaient les combats.
Et près d'un siècle plus tard, les guerres déciment toujours le monde...

En 1938, Charlie Chaplin, dans Le Dictateur, termine ce film par ces mots :

Je voudrais aider tout le monde dans la mesure du possible, juifs, chrétiens, païens, blancs et noirs. Nous voudrions tous nous aider si nous le pouvions, les êtres humains sont ainsi faits. Nous voulons donner le bonheur à notre prochain, pas lui donner le malheur. Nous ne voulons pas haïr ni humilier personne. Chacun de nous a sa place et notre terre est bien assez riche, elle peut nourrir tous les êtres humains. Nous pouvons tous avoir une vie belle et libre mais nous l'avons oublié.
L'envie a empoisonné l'esprit des hommes, a barricadé le monde avec la haine, nous a fait sombrer dans la misère et les effusions de sang. Nous avons développé la vitesse pour nous enfermer en nous-mêmes. Les machines qui nous apportent l'abondance nous laissent dans l'insatisfaction. Notre savoir nous a fait devenir cyniques. Nous sommes inhumains à force d'intelligence, nous pensons beaucoup trop et nous ne ressentons pas assez. Nous sommes trop mécanisés et nous manquons d'humanité. Nous sommes trop cultivés et nous manquons de tendresse et de gentillesse. Sans ces qualités humaines, la vie n'est plus que violence et tout est perdu. Les avions, la radio nous ont rapprochés les uns des autres, ces inventions ne trouveront leur vrai sens que dans la bonté de l'être humain, que dans la fraternité, l'amitié et l'unité de tous les hommes.
En ce moment même, ma voix atteint des millions de gens à travers le monde, des millions d'hommes, de femmes, d'enfants désespérés, victimes d'un système qui torture les faibles et emprisonne des innocents.

Je dis à tous ceux qui m'entendent : Ne désespérez pas ! Le malheur qui est sur nous n'est que le produit éphémère de l'habilité, de l'amertume de ceux qui ont peur des progrès qu'accomplit l'Humanité. Mais la haine finira par disparaître et les dictateurs mourront, et le pouvoir qu'ils avaient pris aux peuples va retourner aux peuples. Et tant que des hommes mourront pour elle, la liberté ne pourra pas périr.
Soldats, ne vous donnez pas à ces brutes, à une minorité qui vous méprise et qui fait de vous des esclaves, enrégimente toute votre vie et qui vous dit tout ce qu'il faut faire et ce qu'il faut penser, qui vous dirige, vous manœuvre, se sert de vous comme chair à canons et qui vous traite comme du bétail.
Ne donnez pas votre vie à ces êtres inhumains, ces hommes-machines avec une machine à la place de la tête et une machine dans le cœur.
Vous n'êtes pas des machines !
Vous n'êtes pas des esclaves !
Vous êtes des hommes, des hommes avec tout l'amour du monde dans le cœur.
Vous n'avez pas de haine, sinon pour ce qui est inhumain, ce qui n'est pas fait d'amour.
Soldats ne vous battez pas pour l'esclavage mais pour la liberté.
Il est écrit dans l'Evangile selon Saint Luc 'Le Royaume de Dieu est dans l'être humain', pas dans un seul humain ni dans un groupe humain, mais dans tous les humains, mais en vous, en vous le peuple qui avez le pouvoir : le pouvoir de créer les machines, le pouvoir de créer le bonheur. Vous, le peuple, vous avez le pouvoir : le pouvoir de rendre la vie belle et libre, le pouvoir de faire de cette vie une merveilleuse aventure.

Alors au nom même de la Démocratie, utilisons ce pouvoir. Il faut tous nous unir, il faut tous nous battre pour un monde nouveau, un monde humain qui donnera à chacun l'occasion de travailler, qui apportera un avenir à la jeunesse et à la vieillesse la sécurité.
Ces brutes vous ont promis toutes ces choses pour que vous leur donniez le pouvoir : ils mentaient. Ils n'ont pas tenu leurs merveilleuses promesses : jamais ils ne le feront. Les dictateurs s'affranchissent en prenant le pouvoir mais ils font un esclave du peuple.
Alors, il faut nous battre pour accomplir toutes leurs promesses. Il faut nous battre pour libérer le monde, pour renverser les frontières et les barrières raciales, pour en finir avec l'avidité, avec la haine et l'intolérance. Il faut nous battre pour construire un monde de raison, un monde où la science et le progrès mèneront tous les hommes vers le bonheur. Soldats, au nom de la Démocratie, unissons-nous tous !

Hannah, est-ce que tu m'entends ? Où que tu sois, lève les yeux ! Lève les yeux, Hannah ! Les nuages se dissipent ! Le soleil perce ! Nous émergeons des ténèbres pour trouver la lumière ! Nous pénétrons dans un monde nouveau, un monde meilleur, où les hommes domineront leur cupidité, leur haine et leur brutalité. Lève les yeux, Hannah ! L'âme de l'homme a reçu des ailes et enfin elle commence à voler. Elle vole vers l'arc-en-ciel, vers la lumière de l'espoir. Lève les yeux, Hannah ! Lève les yeux !

Il y a plus de 70 ans que ce texte a été écrit... et je le trouve d'une poignante actualité. Nous avons le pouvoir de rendre la vie belle et libre, le pouvoir de faire de cette vie une merveilleuse aventure... Mais nous l'oublions...
Partager cet article
Repost0
3 novembre 2008 1 03 /11 /novembre /2008 19:30

Samedi, temps à ne pas mettre un chien dehors.
Alors, direction cinéma.
Cela faisait pas mal de temps que je n'y étais plus allée.
Et je n'ai pas regretté ma sortie.

J'avais rendez-vous avec Séraphine !

Senlis. Début du 20e siècle. Séraphine Louis, humble femme de ménage, travaille au service d'un allemand.
Il s'avère qu'il s'agit de Wilhelm Uhde, le célèbre collectionneur, premier acheteur de Picasso, qui découvrit le douanier Rousseau.
Lors d'une soirée chez des notables, il remarque un petit tableau. Quelle ne fut pas sa stupéfaction d'apprendre que c'est Séraphine, cette misérable petite bonne femme qui est la risée de beaucoup, qui en est l'auteur...
Entre eux, s'installe une relation de connivence et de complicité.



Séraphine est aujourd'hui connue sous le nom de Séraphine de Senlis. Le musée Maillol de Paris expose plusieurs de ses toiles, dont celles qui figure ci-contre.






Etonnante personnalité, Séraphine.
Quelle ingéniosité pour fabriquer ses couleurs.
Quelle passion qui l'amène à peindre durant les nuits.
Quelle reconnaissance de la part de W. Uhde.
Quel tragique destin.




Alors s'il fait gris, si c'est un temps à ne pas mettre un chien dehors,
et que vous ne savez que faire, allez voir Séraphine.

Partager cet article
Repost0

  • : Le blog de Naline
  • : "La beauté n'est pas le joli, elle est le vivant. Est beau ce qui est vivant, ce qui jaillit de la vie, ce qui honore la vie. Au coeur de notre quotidien, tout est sujet à émerveillement et à gratitude. Faire l'expérience de la beauté nous agrandit, ouvre notre coeur à la joie, nous libère du mental et du négatif." Dans ce blog, je fais miennes ces paroles de Brigitte Sénéca.
  • Contact

Recherche

Catégories